Types

Les 4 types de spina-bifida entraînent des conséquences différentes. Ils sont déterminés par l’ampleur des dommages causés par la lésion du système nerveux.

Myéloméningocèle

Le myéloméningocèle est la forme la plus grave de spina-bifida. Le cèle contient du liquide céphalo-rachidien et une portion de la moelle épinière et des méninges. Le sac formé par leur accumulation est transparent : la peau ne le recouvre pas. Les nerfs spinaux sont endommagés.

Méningocèle

La moelle épinière demeure à l’intérieur du canal rachidien, mais elle n’est pas protégée par les os. Les nerfs subissent des dommages limités. Recouvert de peau, le cèle renferme les méninges et du liquide céphalo-rachidien.

Lipomyéloméningocèle

Dans le lipomyéloméningocèle, un tissu gras sort à travers les vertèbres du bas de la colonne. Quelquefois, seule une tache rosâtre ou une fossette en témoigne.

Le tissu rosâtre compresse parfois les nerfs. Ceux-ci peuvent aussi être endommagés par un développement anormal de la moelle épinière.

De plus, le lipomyéloméningocèle cause souvent :

  • une faiblesse musculaire dans les jambes,
  • une altération dans la démarche,
  • une déformation des pieds,
  • une sensibilité réduite dans le bas des jambes ou dans les pieds,
  • une douleur au dos,
  • un problème d’incontinence urinaire ou fécale.

Occulta

La forme la plus bénigne du spina-bifida s’appelle occulta. Le cèle est absent. Seule une petite cavité marque l’endroit où les os de la colonne vertébrale ne sont pas bien fermés

Cette forme est parfois détectée plus tard, alors l’individu souffre brusquement d’incontinence ou de maux de dos. Une modification dans les muscles des jambes est un autre indicateur possible.

 

Imprimer Envoyer par courriel